des nouvelles de bébé d’été

Je voulais écrire pour mettre de l’ordre dans mes pensées et mes sentiments contradictoires mais je manque de temps libre et de concentration alors je me contenterai d’un billet plus factuel pour l’instant et je décortiquerai mes émotions plus tard. [Avertissement par rapport au contenu pour les parents qui vivent un deuil : je parle de la naissance de mon bébé et d’hospitalisation.]

Pour plusieurs raisons, en tenant compte de mon historique d’accouchements, nous avions convenu, avec l’équipe de sages-femmes qui suivait ma grossesse, que j’aurais une césarienne planifiée. Je devais donc accoucher le 26 juillet. Il y a quelque chose de particulier à connaître d’avance la date de naissance d’un bébé. Je m’en étonnais tout en voyant les côtés positifs de ce rendez-vous fixé d’avance. C’était facilitant pour s’assurer qu’Aimé se fasse garder et qu’il sache à quoi s’attendre. C’était aussi une information précieuse pour m’aider à me préparer à une césarienne qui m’angoissait énormément.

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deux ans

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Paul. Il aurait dû avoir deux ans.

Depuis samedi, on revit les heures qui ont précédé son arrivée dans le monde.

La naissance de Paul a été longue. La grossesse qui l’a précédée aussi. Même si je n’ai dépassé le terme que de quelques jours, ces jours avaient été tellement inconfortables qu’ils m’avaient semblé interminables. Du 30 décembre, date prévue de mon accouchement, jusqu’au 2 janvier, les minutes s’égrenaient, ma tension montait, physiquement et mentalement.

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histoires de naissances (encore)

Au milieu d’une conversation avec l’amie d’une amie dans une soirée, on parle bébés et jeunes enfants qui grandissent vite. (Sans tomber dans le sentimentalisme, sans dire que « j’ai joint une grande famille en devenant parent », je dois dire que ces expériences partagées facilitent les conversations avec les personnes que je connais peu : il y a toujours quelque anecdote impliquant de la morve ou du pipi à raconter. Fin de la parenthèse). Tout en parlant de l’interaction entre ses deux enfants, elle pointe Aimé du menton en me disant, presque sur le ton de l’affirmation : « Vous allez en avoir d’autres après lui, j’imagine? »

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